MyFest? L’application iPhone ou Android pour Paléo
La HES-SO au travers de l’institut ICT de la HEIG-VD vient de mettre sur le marché une application gratuite pour les appareils mobiles dernières génération.
Pour marquer la position de son auto, communiquer et retrouver ses amis, cette application ludique ajoute un élément à la fête de Paléo!
Disponible sur l’App Store pour l’iPhone et sur Market pour l’android.
Toutes les infos et téléchargement sur le site MyFest.
Films comem+ 2010 – Les étudiants 37MM dans la dernière ligne droite pour terminer leurs projets
Lʼexercice réalisé dans le cours projetAV est un simulateur des processus de production usuels dans les professions de l’audiovisuel. Un projet de film est un travail d’équipe, quatre groupes de travail ont été formés. Dans ces groupes, chacun doit mettre en pratique les acquis théoriques du cours base AV et assumer une part des compétences complémentaires nécessaires au projet. Ainsi, au fil des trois phases du projet -préparation, production et post production- chacun endosse successivement divers rôles.
Porter un projet de film est un exercice complexe et riche d’enseignement. Il faut formuler un message, écrire un scénario, trouver un public, créer des supports de communication, constituer une équipe technique, mener un casting, convaincre des comédiens, trouver un soutien financier, organiser un tournage… puis monter et mixer le film, et enfin en organiser la diffusion.
Durant le projet, nos étudiants bénéficient du soutien d’intervenants externes à l’école. Cette année nous accueillons Denise Gilliand, et Xavier Grin.
En attendant l’avant-première ce 21 mai, nous vous invitons à découvrir et à soutenir les quatre projets:
| Fausses notes | 5 Minuten | Drôle de rôle | Maxime |
Rendez-vous vendredi 21 Mai à 16h30 pour l’avant-première; HEIG-VD; St.Roch, salle S202. C’est ouvert à tous !
Dominique Bürki, professeur de l’orientation audiovisuelle
Le webdocumentaire Fée du Vallon est en ligne
Les étudiants de troisième année, option audiovisuelle, ont présenté leur projet vendredi 23 avril. Après quelques jours de test et de « débeugage », celui-ci est désormais accessible à l’adresse feeduvallon.ch.
« La Fée du Vallon » est un ensemble documentaire qui met en relief les trois piliers de la formation Comem+. La réalisation de cet ensemble de quatre court-métrages et d’un webdocumentaire a offert aux étudiants l’occasion de terminer leur cursus Comem+ par un exercice transversal et pluridisciplinaire.
Six semaines intenses ont permis de développer un concept de communication novateur et encore peu connu en Suisse.
La première phase du projet, consacrée aux repérages, à la documentation et à l’écriture a aussi été l’occasion de mettre en place un concept de communication autour du projet. Les étudiants ont ainsi créé un « buzz » sur facebook, mis en place un blog et préparé des supports de promotion du projet dans le cadre du festival « Visions du réel » à Nyon.
Lors de la seconde phase, les prises de vue et les enregistrements sonores ont permis aux étudiants de tester leurs compétences techniques mais aussi leur aptitude à conduire des interviews et une équipe de tournage.
La troisième phase a été très intensive: montage des films documentaires, sonorisation, conception éditoriale et technique du webdocumentaire, préparation de ressources multimédia, design graphique et conception d’un IHM, programmation interactive, réalisation du site, campagne de promotion du projet…
Cette performance, pour reprendre les mots des professionnels de l’audiovisuel impliqués dans l’encadrement de ce projet, a été réalisée en très peu de temps. Elle a mis en lumière les compétences multiples de nos futurs ingénieurs des médias.
Dominique Bürki, professeur de l’orientation audiovisuelle
Plus d'informations :
- L’essor du Webdocumentaire (France 24)
- Web-documentaire : un nouveau genre en essor
- le Webdocumentaire : Un genre Nouveau ou du nouveau dans le Genre ?
- Web documentaire 2.0 nouvelle écriture audiovisuelle
- Le web-documentaire explose sur la toile
CinémaLingua au CMC – Jeder kennt jeden
Cette semaine de vacances de Pâques, le département Comem+ a organisé, dans le cadre du Centre de convergence des médias (CMC), le premier cours « CinemaLingua ». Animé par M. Willy Rollé de la HdM de Stuttgart, cet atelier est dédié à l’apprentissage de l’allemand par le cinéma. Durant ces huit jours de cours, six étudiants du département, accompagnés de MM. Willy Rollé et Yves Germanier, ont eu pour mission de réaliser un film en allemand. C’est cette expérience que nous partageons avec vous sur le comem+’s blog.
Nous avons dû trouver une idée de scénario sur un thème donné (Jeder kennt jeden), puis nous organiser de façon à tourner ce court-métrage en deux jours seulement. Les quatre jours restants étant consacrés au montage et à la présentation finale.
Une immersion immédiate
Le premier jour, nous avons crée, par groupe de deux, des petites scènes afin de nous présenter devant la classe. Ces jeux de rôles filmés nous nous ont bien « mis dans le bain » pour le reste de la semaine. Ainsi, nous avons été tour à tour acteurs, caméramans et preneurs de son. L’après-midi, nous avons analysé quelques courts-métrages afin de nous familiariser avec la structure de ce mode d’expression.
Le lendemain, nous avons pris connaissance du vocabulaire spécifique au tournage d’un film (les différents plans, les rôles au sein d’une équipe de tournage, etc.). Le samedi, nous avons commencé par faire un « brainstorming » autour du thème proposé par Willy Rollé. Puis, nous avons imaginé, en sous-groupes, différents scénarios que nous avons présentés au reste de la classe. En fin d’après-midi, nous avons retenu un scénario de film sur lequel nous avons commencé à travailler.
Du scénario au story-board
La journée de dimanche a été consacrée à l’élaboration du scénario, des story-boards ainsi que du planning des deux jours de tournage.
Comme notre court-métrage était constitué de trois petites histoires, il nous a semblé plus pertinent de nous répartir en trois groupes afin d’être plus efficaces et réactifs. Nous avons eu plus de problèmes au moment de produire les story-boards, car nous ne savions pas comment nous y prendre pour les dessiner. Cependant, nous avons appris « sur le tas », en imaginant les scènes que nous voulions filmer.
Deux jours de tournage créatif
Le lundi matin, l’équipe était prête à tourner. Nous avons été confrontés à quelques problèmes d’organisation, car nos story-boards n’étaient pas assez détaillés. Pour notre défense, il ne faut pas oublier que nous étions des novices en la matièreJ. Il nous a également fallu un peu de temps pour apprendre à utiliser tout ce nouveau matériel, mais heureusement que Loïc Privet était là pour nous aider.
Finalement, le tournage s’est bien passé et nous avons respecté les délais. Il y a eu quelques moments de stress dû au peu de temps que nous avions à disposition (hé oui, deux jours c’est très court !), mais aussi à notre manque d’organisation. Heureusement que nos capacités d’improvisation nous ont permis de surmonter les difficultés.
Trois jours de montage intensif
Mercredi, direction le montage. Nous nous sommes séparés en deux groupes pour produire deux courts-métrages différents à partir du même matériel brut. Ceci nous a permis de prendre conscience des différentes possibilités de montage. Il nous aura fallu plus de deux jours pour en venir à bout… Et quand je dis deux jours, c’est sans compter le groupe qui est resté une nuit entière à l’école.
Et voilà, cette semaine touche à sa fin ! Ce fut intensif, mais cela reste une bonne expérience. Nous avons beaucoup apprécié l’autonomie qui nous a été accordée dans la réalisation de ce projet. Cela nous a également permis de nous familiariser avec le vocabulaire du cinéma en allemand.
L’accueil du public
Enfin, le dernier samedi, après une mise en commun de nos productions respectives, nous répétons la présentation finale. En effet, à 13h30 un jury composé de Mmes Françoise Châtelain, Marcelle Bruecher, Daniela Oberlojer et Séverine Bise, ainsi que de MM. Dominique Burky et Loïc Privet assiste à la « première » des films et du « Making off » de « Jeder kennt jeden ».
Le séminaire s’est terminé autour d’un apéritif pour échanger nos impressions respectives et préparer les prochaines actions « CinemaLingua » à Comem+.
Am Freitag wir uns zuerst vor der Kamera vorgestellt. Es war ein bisschen stressig aber sehr nützlich um uns an diesem neuen Auge zu gewöhnen. Danach haben wir die verschiedenen Filmberufe kennen zu lernen und zwei Film analysiert. Das Ganze, auf Deutsch sicher, eine Schwierigkeit mehr. Am Samstag haben wir uns um den Drehbuch gekümmert. Was es enthält, wie man es schreibt, seine Wichtigkeit. Am Sonntag haben wir unser eigenes Drehbuch geschrieben, unsere eigene Storyboard gezeichnet und am Ende haben wir gewählt wer was zuständig für was. Am Montag morgen haben wir mit Willy unser Drehbuch und unsere Storyboard korrigiert. Am 11 Uhr waren wir schon am drehen. So Montag und Dienstag haben wir die ganzen Tage gedreht. Am Mittwoch, Donnerstag und Freitag haben sich zwei Gruppen um den Schnitt gekümmert, die andere Gruppe um die Präsentation, der Protokoll und der Blog.
Pour obtenir plus d’informations, ou si vous êtes intéressés à voir les films, vous pouvez prendre contact avec le soussigné pour obtenir une copie.
Mélanie Laâla, étudiante Média M38, membre du groupe « CinémaLingua – comem+ 2010″
Yves Germanier, professeur de communication
Responsable du « Convergent Media Center »
Yves.Germanier@heig-vd.ch
Comem+ Praxiswoche
Unternehmensassessment und Prozessanalyse vom
22. – 26. März 2010 bei der Firma von Ah Druck AG, Sarnen
Unter der Leitung von Urs Flury, Geschäftsführer der SKUGRA und Nebenamtlicher Dozent an der HEIG-VD haben Studierende von der HEIG-VD/comem+ zusammen mit Studierenden von der Partner-Fachhochschule aus Stuttgart im Rahmen ihres Bachelor-Studiums eine Projektwoche in Sarnen (OW) verbracht. Ziel war ein Assessment nach dem EFQM-Modell und das Realisieren einer Ist-Analyse bei der Firma von Ah Druck AG in Sarnen durchzuführen.
Die Firma von Ah Druck AG beschäftigt rund 40 Angestellte, davon 5 Lernende.
Die 1902 ursprünglich als Buchbinderei und Papeterie gegründete Firma hat eine bewegte Geschichte hinter sich. 1973 tritt Fridolin von Ah in der 4. Generation in die Buchdruckerei ein. 1999 folgt die Umwandlung der Einzelfirma zur Aktiengesellschaft « von Ah Druck AG ». Im Jahr 2000 findet der Umzug des wachsenden Unternehmens in den Neubau an der Kernserstrasse 31 statt. Als schweizerische Erstinstallation ist die Firma inzwischen im Besitz von einer 5-Farbdruckmaschine Heidelberg.
In zwei Gruppen prüfen die Studierenden zwei verschiedene Themengebiete.
Das erste Team untersucht die Wertschöpfungskette des Betriebs: Vom Verkauf über die Vorstufe Druck, weiter zur Logistik bis hin zum Qualitätsmanagement. Auch Sicherheitsaspekte im Betrieb (z.B. Aufzug als « Flaschenhals ») werden berücksichtigt. Im zweiten Team wird das Unternehmen bewertet (Assessment). In welchen Bereichen verfügt das Unternehmen über Potenziale? Wo sind eventuell Verbesserungen möglich oder gar nötig? Top Quality Management (TGM) – Was beinhaltet das alles?
Die Studierenden setzen sich unter der Leitung von Urs Flury Ziele. 50 Verbesserungsvorschläge, die sämtliche Abteilungen betreffen, werden schliesslich erarbeitet und empfohlen, nachdem die Studenten in einzelnen Interviews und Gesprächen die Mitarbeitenden nach ihrer Meinung zum Betrieb befragt haben. Dabei loben die Interviewer die ausserordentlich gute Zusammenarbeit, Offenheit und Hilfsbereitschaft der Befragten. Denn es sind doch vor allem die letzteren, die von den zahlreichen Verbesserungsvorschlägen im Unternehmen profitieren sollen.
Am letzten Tag werden die Ergebnisse der ganzen Woche der Geschäftsleitung und dem Kader präsentiert.
Beide Teams sind sich einig: Die Geschäftsleitung ist sehr aufgeschlossen, die Technologien und Arbeitsplätze sind modern, das Arbeitsklima angenehm. Die Studenten können viele wertvolle Erfahrungen eines gut laufenden Unternehmens in einer 1:1 Lernsituation sammeln. Sie lernen viel, sind sehr motiviert und haben Spass dabei. Dieser Umstand ist sicher auch der Geschäftsleitung, Herrn von Au, zu verdanken, nach dem Motto: « Bei uns gibt es nichts zu verbergen, ich bin stolz darauf, dass alle gut mitmachen. Wir können voneinander lernen, ein gutes Beispiel einer Win-Win-Situation! »


















