Deuxième vie pour Recto Verso
Le court-métrage Recto Verso, tourné dans le cadre des cours audio-visuels de deuxième année à été retenu pour concourir aux Academy Shorts. Il a été projeté le mercredi 9 mai 2012 dans le cadre des Academy Shorts de l’Université de Fribourg.
Suite à une première sélection, 18 films ont été choisis et ont été présentés au public au Centre Fries à Fribourg. Jolie consécration pour un film d’école made in comem+
Synopsis du film :
Otto se réveille un matin et découvre du sang dans ses cheveux et un mystérieux message dans le creux de sa main. Ne pouvant se rappeler ce qui lui est arrivé, il décide de faire la lumière sur cette histoire et se rend sur les lieux indiqués par le message.
Plus d’infos:
Unternehmensassessment & Prozessanalyse
Eine Woche Praxiserfahrung bei der Koprint AG
Auch im Jahr 2012 fand im beschaulichen Alpnach in der Zentralschweiz die traditionsreiche schweizerisch-deutsche Praxiswoche statt. Bei dieser Veranstaltung der kooperierenden Partnerhochschulen HEIG-VD/comem+ in Yverdon-les-Bains und der Hochschule der Medien in Stuttgart wird es Studenten ermöglicht, wertvolle Praxiserfahrungen zu sammeln. Unter der Betreuung von Urs Flury, Geschäftsführer der Skugra-Segra und Dozent an der HEIG-VD führen die Studenten eine umfassende Prozessanalyse der Druckerei durch und zeichnen ein detailliertes Bild des Unternehmens bei der Durchführung eines Assessments für Business Excellence.

Die Koprint AG – idyllisch in Alpnach in der Zentralschweiz gelegen – war in diesem Jahr der Schauplatz der Veranstaltung, welche vom 02.04. bis zum 05.04.2012 statt fand. Das Druckunternehmen, welches seit 1984 Bestand hat, ist noch immer ein Familienbetrieb. Seit der Gründung hat sich der Personalbestand der Druckerei von einst sechs Mitarbeitern auf heute deren vierzig entwickelt. Bei der Druckerei handelt es sich um ein vollstufiges Druckunternehmen. So finden sich neben Vorstufe, Druck und Weiterverarbeitung im Bereich des Bogenoffsets ebenso ein Mailservice und ein angebundener Lettershop im Portfolio.
Die Studenten setzten sich in diesem Jahr aus 6 Mitgliedern der Hochschule der Medien in Stuttgart sowie 5 Teilnehmern der HEIG in Yverdon-les-Bains zusammen. Nachdem der Leiter des Projekts, Urs Flury, den Studenten in einem Workshop die Grundzüge und -ideen des EFQM und Business Excellence Konzepts näherbrachte, teilten sich die Studenten in zwei Gruppen ein. Hierbei wurden deutsche und schweizerische Studenten gemischt, sodass auch ein interkultureller Mehrwert entstand.
Die erste Gruppe führte eine umfassende Prozessanalyse des Druckunternehmens durch und bildete die Wertschöpfungskette und andere Prozesse graphisch ab. Auf diese Weise wurden Schnittstellen aufgezeigt und optimiert, sowie konkrete Vorschläge für Verbesserungen im Unternehmen gegeben.
Das Business Assessment fand unter der Regie von Urs Flury statt. Hierbei assistierten die Studenten, sammelten die Ressonanzen der Mitarbeiter und erstellten auf diese Weise einen detaillierten Bericht zur Lage der Druckerei. Sie gaben Handlungsempfehlungen für die Zukunft um den nachhaltigen Unternehmenserfolg voranzutreiben.
Aus diesem lehrreichen Konzept ziehen alle Beteiligten Parteien einen enormen Nutzen. Das Unternehmen erhält durch die Arbeit von Urs Flury und den Studenten die Chance, seine Prozesse, die Wertschöpfungskette und zahlreiche andere Aspekte seines Geschäftslebens zu analysieren, zu verbessern und zu optimieren. Die Studenten hingegen erhalten auf diese Art einen wertvollen Praxisbezug, bei dem sie das bisher in der Theorie gelernte Wissen bezüglich der Druck- und Medienbranche anwenden können.
Bei allen Beteiligten hinterließen die vier Tage in der Schweiz einen nachhaltig positiven Eindruck. Sowohl das Unternehmen, die teilnehmenden Studenten als auch Leiter Urs Flury zogen allesamt ein überaus positives Fazit, sind dankbar für die erhaltene Chance und sehr zufrieden mit den Resultaten.
Urs Flury
Interactivité sur le web : la Foire Aux… paradoxes !
Perspectives historique, futuriste, artistique, pédagogique, économique et technique sur la production de contenus interactifs. La soirée consacrée aux publications interactives et au webdocumentaire a tenu bon nombre de ses promesses, dont celle de poser passablement de questions ! Retour sur quelques aspects saillants du débat, en attendant la diffusion de sa version filmée.
Le débat de cette soirée sur le futur du web aura ouvert un certain nombre de pistes de réflexions sur un objet culturel à peine né et, selon certains, déjà voué à disparaître assez rapidement: le webdocumentaire. On aura en effet passablement parlé de Thanatorama (une aventure dont vous êtes le héros mort) ou Prison Valley. Mais, à peine connus du grand public, que seront ces types de produits passionnants lorsqu’ils seront réalisés dans quelque temps? Nul ne le sait. Seule assurance: ils ne ressembleront en rien à ce qu’ils sont aujourd’hui. Ainsi va la formidable progression des publications sur le web et sur les nombreuses plateformes mobiles.
Autre aspect paradoxal pointé au cours de cette discussion entre acteurs du webdocumentaire : les contenus interactifs sont aussi attirants que difficiles à produire. Pour Fernand Melgar, son webdocumentaire en gestation depuis une année est une suite qu’il estime essentielle à « Vol spécial », un film qui appelle des réponses à plusieurs questions qu’il soulève. Mais la réalisation de ce webdocumentaire l’a fait « pénétrer dans une jungle de plaine », lui qui jouit de « la liberté des hauts plateaux » qui caractérise son activité de documentariste. Les problèmes techniques et financiers comme les contraintes de diffusion semblent en effet corser passablement l’exercice. Un point de vue partagé par Michel Danthe, du site web Le Temps, dont les moyens ne sont pas ceux de la RTS. Des moyens ? 300’000 francs issus du Pacte Audiovisuel : une goutte d’eau qui n’est pas près de faire déborder le vase.
Mais les jeunes invités français du débat, dont surtout Adrien Aumont de kisskissbankbank.com, ne font pas une affaire de ces problèmes de production. Question de génération ?
Rassemblant tout le monde, Aumont lance : « l’important, c’est le contenu ! ». Constat désarmant pour une soirée consacrée à la production, la réalisation et la diffusion de produits complexes? Au contraire, si vous avez quelque chose à dire, vous trouvez le moyen de le faire entendre ; des moyens sans aucun doute offerts par la liberté de création caractéristique sur le web. A bon spect-acteur…
Jacques Mühlethaler
Quelques images du débat
Produire du contenu interactif, une nouvelle donne
Le récit interactif, nouvel objet culturel, pose un certain nombre de questions, la production de contenus doit être repensée. La production des contenus et leur mise en scène interactive bouleversent les métiers et les savoir-faire. Les auteurs sont confrontés à des questions inédites où se mêlent technique et informatique.
Pour Hugues Sweeney, producteur web à l’ONF. le terme web documentaire est trop restrictif : « A l’ONF nous les appelons productions interactives plutôt que webdocumentaires, car nous travaillons avec des cinéastes mais également avec des photographes, des artistes du graffiti, des romanciers en image, des concepteurs web ou encore des développeurs web. Nous pensons en terme de travail d’équipe. C’est très important ».
La vraie révolution à laquelle les auteurs sont confrontés aujourd’hui ne concerne pas tant la manière de raconter des histoires que le contexte de diffusion. Il suffit aujourd’hui de vingt mille francs pour s’équiper d’un matériel vidéo professionnel. L’accès au web à haut débit s’est démocratisé, le public est en attente de matériel de pointe et de contenus pour l’exploiter, les plateformes de diffusion et les outils de création existent.
Cependant, de nombreux producteurs de documentaires restent encore ancrés dans l’ancien système étroitement lié aux diffuseurs (Télévision) et aux structures de financement traditionnels (Organes culturels nationaux de soutien). Si ces derniers n’ont pas encore fait le pas vers le financement de productions pour le web, les auteurs et documentaristes doivent de leur côté s’affranchir des formats d’écriture et des durées de diffusion adaptées à la télé.
Pour trouver un public sur le web, les auteurs et les producteurs de contenus doivent prendre en compte un contexte de publicité et de visibilité très différent de celui des médias traditionnels. Attirer l’attention sur le web demande une stratégie adéquate : il faut retenir le public et capter l’attention dans un laps de temps bien plus court que celui d’une bande-annonce traditionnelle.
Les auteurs doivent apprendre à composer avec les qualités intrinsèques d’internet, envisager leur récit spécifiquement pour ce média et non plus simplement essayer d’adapter un produit destiné à la télévision. Cette nouvelle perspective demande de repenser entièrement les équipes de production, d’y inclure des compétences issues de domaines sans liens traditionnels avec la production audiovisuelle. Concepteurs multimédia, créateurs d’interfaces, gamedesigner, spécialistes des réseaux sociaux peuvent apporter une expertise déterminante dans la conception d’un documentaire interactif.
Vers de nouveaux usages
Le spect-acteur est encore un peu perdu face à une histoire qu’il est invité à récrire. La place assignée du lecteur, du spectateur, n’est plus seulement devant l’écran ; il participe désormais à la construction de l’histoire.
1066 : The Battle for Middle Earth, une série documentaire dramatique diffusé en 2009 sur Channel 4 a réuni 1 million de téléspectateurs alors que le jeu homonyme atteignait 25 millions de joueurs. Cet exemple met en lumière l’immense succès des jeux vidéo et ouvre une question : comment amener ces joueurs à regarder un contenu documentaire ?
Les auteurs de documentaires doivent se poser cette question et investir ces terres inconnues. Les grandes marques ont déjà commencé la colonisation par un storytelling adapté à ce public.
En dépit des innovations technologiques récentes – téléphones intelligents, tablettes tactiles, télévision connectée – l’histoire, le fil narratif reste la composante essentielle pour trouver un public. Pour un auteur, la question centrale reste celle du sens.
Mais le spectateur tend aujourd’hui à disparaitre dans son sens habituel. Il n’est plus seulement face au spectacle mais recherche une expérience émotionnelle sur laquelle il puisse agir, dans laquelle il puisse s’impliquer. Le public ne se contente plus d’un film au contenu informatif, toute l’information est déjà à portée de clic sur la toile.
L’économie du webdocumentaire en question
Prioritairement destiné à internet – mais bientôt aussi à la télévision connectée – le webdocumentaire cherche son modèle économique.
La télévision est aujourd’hui encore le premier média de masse même si internet est utilisé par un public de plus en plus large. Pour citer un exemple, la BBC reçoit en moyenne 66 millions de visiteurs par mois sur son site web mais cela représente à peine 10 % de son audience TV. même si ces écarts sont nettement moins prononcés sur des chaînes de diffusion plus petites (ARTE, par exemple) il n’est pas surprenant que les financements publics – et les diffuseurs eux-mêmes – ne soient pas encore enclins à supporter financièrement des publications destinées à la toile. La situation pourrait néanmoins évoluer très rapidement avec l’arrivée des télévisions connectées.
Contrairement à une idée assez répandue, la production de contenus pour le web coûte cher, souvent d’ailleurs beaucoup plus que celle d’un documentaire classique destiné à la télévision. Les compétences requises pour développer et diffuser ce type de produit s’ajoutent en effet à celles qui sont nécessaires à la production du contenu lui-même.
D’autre part, les producteurs de films documentaires traditionnels ne sont de loin pas familiers avec les pratiques de l’internet. Ils sont encore à la peine pour trouver une audience sur ce média. La toile possède en effet ses propres règles de fonctionnement, une visibilité sur le web implique de connaître les codes et le fonctionnement des réseaux sociaux, de savoir trouver les bons bloggers, à se familiariser avec un « timing » de promotion très différent de celui des distributions dans le monde réel.
Si aujourd’hui beaucoup de voix s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de modèle de gestion ou de financement dans la proto-industrie du webdocumentaire, ceci est au moins partiellement dû à une méconnaissance du potentiel qu’offre la toile dans ce domaine. Le web ouvre en effet de nombreuses occasions de partenariats innovants : syndicalisation, crowdfunding, recours à des associations, parrainage par des marques… les possibilités ouvertes sont larges.
Article écrit dans le cadre du débat Publications interactives, actualité et perspectives : l’exemple du webdocumentaire.
Dominique Bürki
Sources :
- Webdocu.fr | Nouvelles formes de narrations, connectées, multimédia et interactives
- Transmedia Lab
- Transmythology.com | Transmedia Storytelling, Audience Engagement, & The Evolving Business of Entertainment
- Transmedia, Film, Interactive | JawboneTV, The Evolution of Story
- Le Quai d’Orsay raconte la diplomatie en huit webdocumentaires
Ecriture et storytelling linéaire vs non-linéaire
Depuis l’invention de l’écriture, toutes les histoires que nous lisons et partageons ont une structure linéaire. Le film documentaire suit cette même organisation de la pensée.
La forme de narration la plus répandue s’appuie sur la structure de la tragédie antique. Elle comporte une exposition puis des péripéties qui mènent spectateurs et lecteurs vers le point culminant du drame (climax). S’ensuit un dénouement avec souvent des rebondissements et enfin une résolution qui contient la morale de l’histoire. Cette forme linéaire du récit, issu de la tradition écrite est aussi omniprésente dans l’ensemble de la production cinématographique, y compris dans les films documentaires.
De rares cinéastes se sont inscrits en rupture avec cette convention. Dziga Vertov, dans la mouvance du futurisme ou Jean-Luc Godard, héros de la Nouvelle Vague en sont des figures marquantes. Ces auteurs manifestent leur opposition à un cinéma dramatique et littéraire dénoncé par Vertov comme « l’opium du peuple ». Dans les productions cinématographiques américaines – qui dominent depuis la fin de la seconde guerre mondiale – ce schéma est si précisément codifié que le public n’a aucun effort à faire pour s’approprier le récit proposé et adhérer à la morale de l’histoire. Ce déroulé classique, parfaitement maîtrisé, laisse peu de place au jugement du spectateur.
Il est intéressant de mentionner qu’en dehors de l’Occident, comme par exemple en Afrique, un récit est construit par morceaux, emboités les uns dans les autres, chaque morceau renvoyant à d’autres.
L’invention d’internet et des liens hypertexte ouvre des perspectives narratives encore inexplorées. Un nouveau territoire de la pensée et de l’imaginaire émerge : l’écriture non linéaire. Des auteurs et des documentaristes investissent depuis peu ces nouvelles formes d’écriture. Le webdocumentaire est la première tentative de récit interactif qui explore cette forme de narration.
L’écriture non-linéaire n’est pas née avec internet, elle trouve son origine dans la littérature. Depuis Diderot et Pascal, de nombreux auteurs ont exploré des formes narratives qui s’affranchissent d’une trame séquentielle.
Avec « Un conte à votre façon » Raymond Queneau propose un récit qui fait intervenir une structure hypertexte. Cet essai, publié en 1967, invite le lecteur à composer lui- même une histoire. Le schéma ci-dessous montre les divers chemins possibles pour construire le récit.
En ce sens, le récit hypertextuel, tel qu’il est à l’œuvre dans les webdocumentaires, est bien l’héritier d’une tradition et d’une pratique intellectuelle antérieure.
La construction d’un récit hypertextuel est non-linéaire par nature puisque plusieurs parcours sont possibles.
Cependant, la lecture ou la consultation de ce récit reste une activité séquentielle et linéaire. Le défi le plus important pour un auteur est donc dans l’écriture et l’organisation de fragments d’information non-linéaire pour une lecture linéaire.
Cet exercice est d’autant plus complexe du fait que l’auteur doit arranger non seulement des fragments de textes mais un ensemble d’objets hypermédia: images, séquences filmées, sons… Il s’agit de s’atteler à un tissage complexe ou chaque élément doit trouver sa place et apporter signification et cohérence à l’ensemble.
Se pose dès lors la question de l’organisation et de la mise en scène de ces fragments hypermédia. Les technologies de l’information offrent diverses approches. Ainsi, les bases de données permettent de caractériser chaque objet d’une collection par des attributs prédéfinis ou créés à chaque modification de la collection. Un moteur de recherche permet d’opérer une sélection d’objets en interrogeant leurs attributs.
Cette forme d’organisation de l’information et du contenu permet de construire une œuvre évolutive et ouverte et fait naître l’espoir d’une nouvelle forme d’expression et de communication. Mais dans le même temps, la base de données résonne de questions politiques, sociales et culturelles très actuelles : elle permet le fichage et la surveillance de la liberté individuelle ainsi que la production de sens à partir de données.
Une des premières productions multimédia en ligne reposant sur des bases de données est The File Room, de Muntadas, publié en 1994. Cette œuvre nous interroge sur la censure culturelle dans le monde. Le public est appelé à contribuer en documentant les cas de censure dont il a connaissance et qui ne figurent pas dans la base. Dans The File Room, c’est le contenu – la base de donnée – qui structure l’écriture. Fond et forme se font écho.
L’un des premiers hypermédia en ligne est My Boy Friend Back From War, d’Olia Lialina, publié en 1996.
Les années suivantes voient la production d’une foison de titres interactifs presque exclusivement publiés sur des CD-Rom. Les genres explorés sur ce support touchent de nombreux domaines : jeux éducatifs, vulgarisation scientifique ou culturelle, musique, arts, essais littéraires … Dans le même temps, l’industrie du jeu vidéo prend son essor.
La généralisation des connections internet à haut débit et la démocratisation de la production de vidéos ont créé de nouvelles opportunités. Le web-documentaire en est la manifestation la plus marquante. Cette appellation est citée une première fois en 2002, dans le cadre de festival « Cinéma du Réel », organisé par le centre Georges Pompidou.
Le premier titre remarquable de ce format est sans doute La cité des Mortes, de Cliudad Juarez produit par UPIAN en 2005.
En 2007, le titre le plus marquant est Thanatorma, produit par UPIAN. Cette création reste encore une référence notable. En 2008 deux titres au moins laissent une impression durable et portent ce nouveau genre de documentaire vers le grand public : Voyage au bout du charbon, de Samuel Bollendorff et Abel Ségrétin, produit par Honkytonk Films, dont la narration s’inspire du jeu vidéo et Gaza Sderot, une production d’Arte TV, dotée d’un budget important.
L’année 2010 est marquée par un véritable essor du genre, désormais omniprésent. Les auteurs de webdocumentaires explorent des formats et des supports multiples : long- métrage documentaire, livres, expositions, applications pour appareils mobiles. Le web documentaire devint transmédia.
L’exemple le plus célèbre de l’année 2010 est Prison Valley, produit par Arte TV. Citons quelques autres projets pour cette année riche en webdocumentaires : Collapsus, une exploration inspirée du jeu vidéo Out of my window, remarquable production canadienne, Congo la paix volée, développé sous la forme d’une application pour l’iPad.
Article écrit dans le cadre du débat Publications interactives, actualité et perspectives : l’exemple du webdocumentaire.
Dominique Bürki
Sources :


