Un éclair de succès sur les bancs de CinemaLingua
Deux semaines durant, l’atelier CinemaLingua animé par Willy Rollé de la HdM de Stuttgart s’est déroulé dans le cadre du cours CFI (Cours de Français Intensif) au sein du département comem+. Opportunité pour des étudiants non-francophones de réaliser un court-métrage dans la langue cible. Au terme de cette aventure, deux films que nous vous invitons à découvrir ont été réalisés.
Lundi 5 septembre, c’est le top départ du cours CinemaLingua par son créateur Willy Rollé venant directement de Stuttgart. Pour cette édition, nous avons accueilli des étudiants de tous horizons linguistiques et culturels. De l’Espagne à la Suisse-alémanique en passant par l’Allemagne et le Japon, nos huit étudiants avaient pour but de réaliser un court-métrage de type fiction. Plusieurs ateliers les ont amenés à la réalisation de leur court-métrage. Grands classiques du cinéma analysés, apprentissage des métiers du cinéma, jeu de rôle et d’acteur ont été leur quotidien pendant près d’une semaine.
Toutes ces étapes les amènent à la rédaction du scénario, inspiré du proverbe : « Construire des châteaux en Espagne ». Puis, réalisation du story-board, repérages des lieux indispensable au bon déroulement des prises de vue et plan de tournage à rédiger. Chacun dans un rôle d’une équipe de tournage, chaque étudiants a apporté son grain de sable à l’édifice.
Au terme de la première semaine, l’équipe est fin prête à capturer les premières images. Deux jours durant, sur quatre lieux différents, les étudiants accompagnés de leur coach et professeur ont mis en boîte toutes les images nécessaires à leur réalisation.
Ensuite, deux groupes se sont constitués pour monter un court-métrage, chacun à partir des mêmes images tournées. Couper, coller les plans, ajouter des bruitages et des musiques, ceci pendant trois jours denses. Pendant ce temps, un 3ème groupe s’est occupé de préparer la présentation finale, un making-of, et la création du DVD.
Enfin, au terme des deux semaines CinemaLingua, les étudiants ont présenté leur travail à une quinzaine de personnes (collaborateurs, professeurs).
Making-of
Justine Rieder
Guillaume Tell et la pomme à Paléo
Une petite équipe d’assistants et d’étudiants de notre école parcourt les travées de la grotte HES-SO à Paléo et tournent de petits épisodes amusants.
Les différents projets présentés par la HES-SO à Paléo sont passés en revue de manière décalée, des questions « helvétiques » sont posées aux festivaliers et Gillaume Tell cherche ses flèches. Les trouvera-t-il??
| Episode 1 | Episode 1 bis |
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| Episode 2 | Episode 2 bis |
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| Episode 3 | Episode 3 bis |
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| Episode 4 | Episode 4 bis |
Tout sur la HES-SO à Paléo!
« Que du bonheur » : c’est arrivé près de chez nous
C’était pourtant simple. Le matériel récupéré aux USA par une équipe de Temps Présent, soit les microfilms des résultats de la pré-enquête sur le Bonheur suisse était déposé aux Archives de la ville de Lausanne. (voir notre article précédent « Etudiants cherchent microfilms »).
Reprenons le fil de notre enquête : quelques années avant l’Expo 64, l’homme de théâtre lausannois Charles Apothéloz lance une proposition d’interroger les visiteurs sur leur vision de la Suisse. Avant d’élaborer un questionnaire ludique, le questionnaire « Gulliver », une équipe de chercheurs est mandatée pour une pré-enquête consistant à interviewer sur les habitudes helvétiques près de 1300 personnes à travers la Suisse. Le très riche résultat de ce travail a donc été déposé aux AVL après avoir transité par une université américaine puis été récupéré par une équipe de Temps Présent et enfin confié au prof. Henry Lévy de l’Université de Lausanne.
Mais c’est dans le fonds d’archives d’une des chercheuses, Anne Deluz, également déposé aux AVL, que nos étudiants ont découvert les originaux de quelques questionnaires Gulliver disponible en ligne.
Reproduit, il documentera la partie historique du stand de la HEIG-VD à Paléo. Quant au volet contemporain de ce stand, il donnera au jour le jour les résultats d’un questionnaire Gulliver actualisé élaboré par les étudiants de la HEIG-VD, auquel répondront les festivaliers par le biais de plusieurs iPad.
Pour aller plus loin :
Pour l’équipe « Que du bonheur » : Jacques Mühlethaler, chargé de projets CMC / comem+ /HEIG-VD
« Que du bonheur » : HEIG-VD cherche microfilms
L’équipe du projet « Que du bonheur » part à la recherche du questionnaire Gulliver de l’Expo 64 et prend le relais d’une traque passionnante.
A Paléo, les étudiants du département comem+ de la heig-vd interrogeront les festivaliers sur la « suisse-attitude » en utilisant des moyens techniques d’aujourd’hui tel que l’iPad et le vidéomaton. La démarche s’inspire d’un questionnaire élaboré voici presque cinquante ans : le questionnaire de Gulliver.
Gulliver ? Chez les Lilliputiens ? Non, en Suisse. Pour les plus jeunes, rappelons que l’homme de théâtre lausannois Charles Apothéloz ranima le personnage de Swift lors de l’exposition nationale de 1964. Reproduit en carton-pâte, le « géant » signalait la « Voie suisse », lieu central de l’ « Expo », où l’on distribuait aux visiteurs un questionnaire formulé de manière ludique : « Peut-on être un bon Suisse et ne jamais voter ? », « Peut-on être un bon Suisse et se lever à 9h du matin ?». Une enquête conçue par des sociologues et des ethnologues pour aller à la découverte des particularités de la population helvétique. Or, sur l’intervention de la direction et du représentant de la Confédération auprès de l’Expo Hans Giger, les résultats du sondage ne seront jamais publiés, au grand dam de Charles Apothéloz.
En 1998, une équipe de la Télévision suisse réalise sur ce sujet un « Temps présent » qui nous apprend que ces documents sont… aux Etats-Unis ! Incroyable : les résultats de ce sondage auraient été microfilmés en 1967 et envoyés à un professeur de l’université de Buffalo, Etat de New-York, passionné par la Suisse. Incroyable mais vrai. Rapatriés par les journalistes de la TSR, les microfilms sont confiés aux bons soins du professeur René Lévy de l’Université de Lausanne, que l’on voit dans l’émission se réjouir d’exploiter ce magnifique matériel. En fait, il s’agit selon lui de l’enquête préparatoire à l’élaboration du questionnaire, documentation encore plus riche que les résultats du questionnaire, dixit René Lévy.
Jubilant, nous partons à la recherche de ce fonds pour en extraire du matériel à exposer à Paléo. Mais l’aventure se poursuit. C’est que le professeur Lévy, retraité, est actuellement en voyage. Quant à l’archiviste de l’UNIL, il nous rappellera dès qu’il aura pu traiter notre demande. Le fonds a-t-il rejoint les archives de l’Expo 64 ? Le biographe de Charles Apothéloz nous donnera-t-il un indice ?
La suite de ce passionnant thriller sur ce blog, prochainement…
Pour aller plus loin :
Pour l’équipe « Que du bonheur » Jacques Mühlethaler, chargé de projets CMC/ comem+ /HEIG-VD
Deux nouveaux court-métrages à comem+
Comme chaque année, les étudiants en ingénierie des médias de 2ème année se sont attelés à la réalisation d’un court-métrage de type fiction. Pour cette édition, deux réalisations très différentes touchant à des problématiques de solitude/rejet de son entourage et de double personnalité meurtrière.
Lʼexercice réalisé dans le cours projetAV c’est terminé le 1er juin par une projection en avant-première à l’Event’s place du CMC.
Devant une salle bien remplie et en présence de professionnels du cinéma -Xavier Grin, producteur et Pierre Kalbfuss, réalisateur- deux groupes d’étudiants ont présenté leurs projets.
Les court-métrages, les affiches et les sites web sont les parties visibles d’un important travail d’équipe. Cet exercice de communication permet à nos étudiants de mettre en pratique les acquis du cours base AV, de combiner des supports complémentaires pour porter un message, toucher un public.
Porter un projet de film est un exercice complexe et riche d’enseignement. Il faut formuler un message, écrire un scénario, trouver un public, créer des supports de communication, constituer une équipe technique, mener un casting, convaincre des comédiens, trouver un soutien financier, organiser un tournage… puis monter et mixer le film, et enfin en organiser la diffusion.
Au fil du projet chacun endosse successivement divers rôles et doit assumer une part des compétences complémentaires nécessaires à la réussite du projet.
Les films sont à découvrir sur les sites officiels de chacun : Lueur / Recto Verso
Dominique Bürki, professeur






